Un lecteur nous envoie ceci
– le 3 mars c’est encore trop tôt
– le 26 mars c’est déjà trop tard
On comprend que la CEF veut absolument éviter les questions qui fâchent, par exemple sur le démantèlement de l’instance nationale de prise en charge des victimes (INIRR) ou les communautés borderline couvertes par tel ou tel évêque.
Mais pourquoi ne pas annoncer clairement que la couverture presse est réservée aux médias « maison » qui évitent les questions qui fâchent et que la CEF n’a de compte à rendre à rien ni personne ?
Ça serait plus clair.
@RiposteCatholique

Laisser un commentaire