Réaction d’un de nos lecteurs, habitué depuis des années à accompagner des victimes d’abus dans l’Eglise :
Comme si une victime pouvait être accueillie en toute indépendance dans une « cellule » d’écoute et d’accueil dans certains diocèses ! Dans son intérêt une victime, si elle ne peut pas s’adresser aux tribunaux de la République, devra de préférence déposer directement sa plainte auprès de l’instance nationale. La question demeure : qui va décréter que cette instance nationale d’un réseau d’accompagnants présents dans les diocèses sera dans son ensemble indépendante ?
@RiposteCatholique

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