instituts, il faut aussi distinguer le rite lui-même du système liturgique complet
auquel il est historiquement lié. Autrement dit, il ne s’agit pas de préserver un bloc
– celui du missel de 1962 avec son calendrier, son lectionnaire, ses préfaces et son
architecture propre – mais d’identifier ce qui, en son cœur, peut être reçu dans
l’Église aujourd’hui. Un tel travail a déjà été partiellement réalisé dans l’édition
post-conciliaire du missel tridentin (1965), qui intègre a minima mais de manière
significative les orientations de Vatican II.
Du point de vue de l’ecclésialité implicitement invoquée par Léon XIV, un point
demeure décisif : ce qui peut être conservé, ce n’est pas le missel tridentin comme
système, mais l’ordinaire de la messe, c’est-à-dire le rituel de la célébration._
Pas sûr du tout que les fidèles de la Tradition marchent dans ce bricolage idéologique.
https://www.la-croix.com/a-vif/liturgie-il-faut-articuler-attachement-au-rite-tridentin-et-fidelite-a-vatican-ii-20260331
@RiposteCatholique

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