Encore heureux que ce formulaire inspiré de la STASI ne pose pas de questions indiscrètes sur la sexualité (sous couvert de prévenir les MST par exemple).
D’autant que habituellement ce type de formulaire » confidentiel » ne fait l’objet d’aucune déclaration à la CNIL, ni même de protection des données – les feuilles se retrouvent au mieux dans une pochette posée sur la table du directeur ou de l’aumônier du camp.
@RiposteCatholique

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