Les six fidèles qui avaient été arrêtés alors qu’ils priaient devant l’église saint Laurent de Paris contre la diffusion d’une oeuvre sonore profane dans le lieu de culte ont fini par être relâchés sans poursuites judiciaires aucunes. Ils ont pourtant subi un emballement des médias mainstream et de la ville de Paris qui les accusés – deux d’entre eux notamment – d’avoir bousculé la mairesse du Xe arrondissement et d’avoir voulu « empêcher un concert« , alors que les fidèles, comme le montrent les vidéos prises sur les lieux, ne faisaient que prier pacifiquement.
Comme le résument nos confrères de Média Presse Infos, « mardi, Le Monde et Le Parisien ont tout de même avoué que le parquet a classé sans suite les procédures contre les six catholiques qui avaient été placés en garde à vue. Le parquet a estimé qu’« aucune infraction n’était suffisamment caractérisée ». Concernant la plainte des élus, ceux-ci n’ont finalement pu « reconnaître quiconque sur les photographies qui leur ont été présentées », a commenté mardi le parquet. En outre, « l’exploitation de la vidéosurveillance a confirmé une bousculade généralisée, sans pouvoir déterminer de rôle actif de quiconque et notamment des personnes interpellées ». Ces six catholiques ont donc subi 44 heures de garde à vue sans raison« .
Civitas International a aussi été accusée par la ville de Paris d’avoir voulu empêcher les concerts dans les églises et avoir causé un trouble à l’ordre public. Son porte-parole, Alain Escada, résume les événements et donne sa version des faits dans une vidéo :

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