Bref les évêques espagnols avancent et veulent sortir de la crise des abus, les évêques français reculent et font encore tout pour qu’elle dure le plus possible.
Par ailleurs tous les diocèses ne sont pas égaux (moyens des cellules d’écoute, budgets) et certains au bord de la faillite – seront ils ceux là même où la prise en charge des victimes trainera le plus en longueur ?
@RiposteCatholique

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