En remplaçant l’instance de réparation pour les victimes de violences sexuelles par des cellules diocésaines dépendantes d’eux, les évêques opèrent un grave retour en arrière, juge un collectif. Victimes, associations et professionnels dénoncent une décision qui fragilise la reconnaissance, compromet la réparation et risque d’entraîner une nouvelle violence institutionnelle.
Mélanie Debrabant
Présidente de l’association Fraternité Victime, avec Vincent Debrabant, Bastien Uranga et Sabine de Foucaud, membres du bureau, et des personnes victimes, associations, professionnels intervenant auprès de personnes victimes (1).

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